MASTAROTH & STRYCH9 – G.P.A (2001)

 

Hip hop hardcore à l’ambiance et aux textes sombres. morceaux enregistrés en 2001.

Sound : Strych9 / Lyrics & Voice : Mastaroth

 ATTENTION PAROLES POUVANT CHOQUER…

« Zyklon B » (sorti sur sur la compilation CD CAVAGE n°11 (2003) du label parisien underground CAVAGE « les voix souterraines – onzième cave »)

« Malaise », l’horrible histoire d’un chauffeur de bus pédophile…

LES PAROLES :

ZYKLON B

Toute l’histoire a été chamboulée à cause de la folie d’un homme

Tout a commencé dans la tête d’un homme
Horrible dictateur à l’humanisme difforme
Le führer, monstre de fureur
Qui d’homme, n’a que la forme
Commettra sans peur les actes les plus infâmes
Sous toutes les formes.

Acclamé
par le peuple affamé,
priorité
à la supériorité de la race aryenne,
une foule malsaine
pleine de haine
lève la main en l’air, PEINE !
Il faut que ça saigne,
Que les responsables PAIENT !
Oublier la paix
Pour la guerre MAYDAY ! MAYDAY !
Et personne n’était là pour aider
Les minorités damnées, condamnées
A supporter le rôle de bouc émissaire,
Subir l’enfer dont le nazi était émissaire
Dans les ghettos, la misère
Leur part du gâteau macère
Et l’étau se resserre
Sous la sale bannière
D’abord forcé à porter
L’étoile de David
Avant d’être déporté
Ménage par le vide
Peu importait aux nazis avides
D’être des criminels assassins
Sales petits fantassins
Minables petits larbins
Ils effaçaient des sourires enfantins
Avec dédain
Se comportant comme des sales fils de Putain.
Suivis par Pétain,
En France, ils prirent du terrain
Ils brisèrent des reins
Arrachèrent des yeux de leurs écrins
Utilisèrent des cheveux tels du crin
Arrachèrent des enfants du sein
De leur mère
Pour satisfaire leur putain de folie meurtrière

Les juifs furent emmenés dans des wagons à bestiaux vers les pays de l’est
Malmenés alors que de vie subsistait quelques restes
Que d’hérésie quand la haine infeste,
Le fascisme est encore pire que la peste
Et cette guerre empeste.
Des corps étouffés
dans un décor parfait
Pour la Mort, en effet :
Ils ont tout fait
Pour que leurs méfaits
Déshumanisent l’humain bafoué.
Un fou entouré
Par une masse
De tarés
Aux idées carrées
Se marrait

Lorsqu’ils narraient les supplices qu’ils infligeaient
Jeunes personnes figées, les orbites vidées
Ils vidaient
Leurs chargeurs
Dans le cœur de mères enceintes
Produisait l’horreur ainsi que la crainte
Des vieillards qui s’éreintent
Dans les camps de la mort, traités pire que du bétail
Ceci n’est pas un point de détail,
Ne dis pas ça ou je t’assaille
Le soir, ça caille
Une seule couverture par rangée
Celui qui se plaint se fait arranger
le portrait

Les femmes, enfants déportés
Inaptes à travailler
Sont simplement éliminés,
violés, exterminés
Des savant fous menaient
Des expériences notoires
Dans des laboratoires
Honte à notre histoire
Une morale de dépotoir Règne
Des peuples dans le désespoir Saignent
Et les peuples avoisinants feignent
De ne pas connaître les horreurs qu’ils commettent
Sur tous les êtres,
Sur ceux venant de naître
L’ignominie jamais ne s’arrête

Les nazillons
Poussent des masses de gens en haillons
Vers les camps de concentration
Sale maillon
De la solution finale,
L’éradication totale
Un idéal fatal à la sale morale bancale
Traiter des hommes comme des insectes, c’est mal
Femmes, enfants dans les douches
Tombent comme des mouches
C’est infect
C’est un fait,
Ils l’ont fait
Des corps entassées dans les charniers
Dehors une odeur de chair grillée
Décor planté pour décrire l’atrocité
Comment peut exister autant de perversité
Quelle médiocrité que de voir si peu d’adversité
Seul un français sur 1000 a essayé de résister.

Certains hommes cyniques
Profitant de la panique
Pour faire du fric
Fabriquent de l’acide cyanhydrique
Contre toute éthique
Pour seule réplique
Les rats pathétiques
S’appliquent à alimenter les fous dogmatiques
En gazs toxiques
C’est systématique
De constater que les cons restent statiques,
Restent lymphatiques
Face aux sales pratiques maléfiques
De certains hérétiques
Dis moi comment regarder sa FACE
Dans une GLACE
Quand on crée la menace sur une RACE
Les fascistes ne sont pas les seuls
grands consommateurs de linceuls
Chaque extrême plonge des familles dans le deuil
Fascistes, intégristes, communistes
Tous se suivent sur la putain de sale même piste

Au dessus de notre espace
Planent toujours les rapaces
A la masse
Qui jacassent
Dans l’OMBRE
Terrassent des NOMBRES
Importants
d’êtres vivants
C’est indécent
de voir tous les gens
qu’ils descendent
par goût du sang
Stopper cet élan
Qui nous mène à l’Anéant-issement
Lorsque la violence cerne,
Plus rien , tu ne discernes
L’extrême toujours ment
Etouffe les sentiments
Haaaaaaaaa !!!
Ecoutez-moi bien
La fin
n’a jamais justifié leurs moyens
Tu peux voir
Lorsqu’ils ont le pouvoir
Qu’ils te font choir
Dans le noir
En créant des abattoirs
Sans espoir
Où la vie est considérée comme accessoire
La vie n’a pas de prix
L’ouverture d’esprit
Changera la donne
Ecoute pour qu’on te pardonne
Chaque homme a une âme
Chaque jour des drames
Toujours la même trame se reforme
Sous une autre forme
Ouvre les yeux
Sois vigilant
Ne sois pas militant, violent
Va de l’avant
Essaye de comprendre
Avant de rendre
Un jugement
L’amour de notre prochain
Nous aidera à changer demain…

 

MALAISE

Dix-sept heures,
Emile prospecte,
Il est l’heure
De partir en quête
Son sourire est leurre
Sa passion infecte
Il ne fait pas peur
Personne, il n’inquiète
Mais en fait, des idées qui débectent
A chaque instant l’entêtent,
Lui prennent la tête,
En lui se tapit une bête
Sa vie l’embête,
Sans intérêt, terré
Il est atterré,
Attiré par les attardés
Ça va pas tarder à barder,
Dans son slob, commence à darder
Son sexe rien qu’à regarder
Les petites filles qu’il gardait,
Il bandait
Comme un taureau
Ce sale Pourceau
En prévision de ses futurs fatals Assauts
Il ouvre la porte de son autocar
Car, pour lui, chaque gosse est un rencard
Il a envie de ruer dans les brancards
Pour ce bâtard salace
A la masse
Ce qu’il se passe
Après quelques mois de classe :
Les parents le placent
Dans les amis
De la family
Déjà il sourit
Et la mère le remercie
Pour ses services…
Elle ne connaît pas ses vices
Ses envies de sévices
Tous poussés dans le précipice !
Usant de quelques maigres artifices,
Il dit qu’il les traite comme ses fils
Obsédé par son pénis,
Il cède à sa folie, benne pleine de vices
Toutes ces vies offertes en sacrifice au défonceur d’orifice
Qui glisse sur la pente raide
Personne n’entend Sally qui crie à l’aide
Lorsqu’Emile procède à son putain de rituel …
Il joue au docteur
La maintient avec froideur
Sur son front, perle la sueur
Sally se meurt de peur
La gorge serrée par les pleurs,
Elle est malade de douleur
Quand le violeur la pénètre sans aucune douceur
Fébrile, le cœur d’Emile s ‘emballe
Il jouit au son des cris et des râles …
Sa violence viscérale – s’est exprimée
Son sexe, vite, doit primer,
Il s’excite, Il ne peut réprimer son désir d’opprimer
Il s’axe sur un sexe abîmé
Sexagénaire vénère, pourri périmé
Vil violeur voulant imprimer
Sa trace indélébile
Chez les jeunes débiles
Sous son nombril,
Il crache sa bile…Acide
Livide, Sally subit le hobby de l’horrible être avide
Pourriture putride qui commet l’infanticide
Sally souillée sur le sol reste seule dans le vide
Seule pour atteindre le seuil de sa vie, se vide
De son sang, sans personne
L’abject Emile s’en tamponne,
Seule la faucheuse est là, hélas et l’assaisonne
En cette saison, hélas
Se prélasse Emile et ses passions
Pas de compassion
Que de Salles impulsions
De folles pulsions meurtrières qui sans raison
Donnent des corps mutilés sans possible guérison
Comme Attila, il a détruit leur horizon…
L’herbe ne repoussera pas Là où passent ses pas
Trop de victimes
Plongés dans l’abîme
Emile lamine Et l’âme se mine
Comme l’amour devenu vermine
Il amène l’amer et la mort
Dit amen, fais tes prières
Petit frère
En face de ce père pervers
Emissaire de l’enfer
Il s’est nourri de tes viscères
Il erre
Dans ce désert qu’est la terre
Et resserre ses serres
Ainsi macère
Sa putrescence,
Son indécence rance,
Sa dégénérescence au goût de souffrance
Il pense
En se caressant la panse
Qu’il commettra d’autres offenses
sur la jeune enfance
vécus comme des récompenses
Dernière échéance : déchéance
On enclenche
Les poursuites judiciaires
Mais celles-ci, jamais ne l’inquiétèrent
Alors que faire
Pour que son enfer cesse
Misère et tristesse
Pour Sally et sa mère, plus d’allégresse
Lorsque cette dernière fut mise en bière
Les médias s’en pourléchèrent
Et personne n’en eut plus rien à faire.

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